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À PROPOS

L'INHUMATION

L’inhumation, communément appelée enterrement, est encore la pratique la plus répandue dans la société française. Il s’agit d’ensevelir le cercueil dans lequel repose le défunt dans un cimetière, 6 jours au plus tard après le décès, sauf exceptions.

L’inhumation peut se faire de différentes façons :

  • en pleine terre, dans une tombe

  • dans un caveau

  • dans un caveautin

  • dans un enfeu

Certaines convictions religieuses imposent l’inhumation en pleine terre. Toutefois, il ne faut pas oublier que l’usage du cercueil est obligatoire en France dans tous les cas.

  • INHUMATION EN PLEINE TERRE

Une fosse est creusée dans le sol. Elle peut accueillir entre un et trois cercueils. Selon les cimetières, il peut y avoir des obligations légales liées à des contraintes techniques et locales. Votre conseiller funéraire DPF vous renseignera sur les particularités du lieu d’inhumation du défunt.

  • INHUMATION DANS UN CAVEAU

Le caveau est une construction en béton permettant d’inhumer des proches ensemble. Pour faire creuser un caveau, il est généralement nécessaire de prendre une concession de longue durée. Pour pallier à certaines contraintes techniques, on peut faire ériger des caveaux « hors-sol » ou enfeus. Votre conseiller funéraire DPF vous proposera la meilleure solution.

  • INHUMATION DES URNES

Une urne peut être inhumée en pleine terre ou dans un caveau spécifique appelé cavurne dans lequel plusieurs urnes peuvent être déposées. Comme les tombes, les cavurnes doivent faire l’objet d’une concession.

L’urne peut aussi être installée dans une niche de colombarium, construction souvent située dans un cimetière et destinée à ne recevoir que des urnes cinéraires.

Le lieu d’inhumation

L’autorisation d’inhumation est à demander au maire de la commune du cimetière choisi.

Le défunt peut être inhumé dans les cimetières :

  • de la commune où il habitait

  • de la commune où il est mort

  • où est situé le caveau de famille

L’inhumation est aussi possible dans une autre commune, mais elle n’est pas systématiquement accordée et le maire peut la refuser.

Si le défunt résidait à l’étranger, il peut être enterré dans le cimetière de la commune dans laquelle il est inscrit sur la liste électorale, même s’il n’y possède pas de sépulture de famille.

Le défunt est inhumé dans une concession funéraire. Cependant, s’il n’y a pas d’achat de concession, l’enterrement se fera en terrain commun, dans un emplacement individuel. Cet emplacement est fourni gratuitement pour au moins 5 ans sous conditions de ressources de la famille.

La sépulture est aménagée selon les souhaits du défunt ou de ses proches et dans le respect du règlement du cimetière communal.

A noter : Il est possible de réaliser une inhumation dans une propriété privée. L’autorisation du préfet du département où se situe cette propriété est obligatoire.

Cette autorisation est soumise à conditions, liées notamment à la situation géographique de la propriété (éloignement des autres habitations, etc.), aux conditions sanitaires et à la composition du sol.

Votre conseiller DPF se tient à vos côtés pour vous aider à choisir la solution qui répondra le mieux à vos besoins.


Choisir entre inhumation ou crémation

Dans le cas où le défunt n’a pas fait connaître son choix, celui-ci relève de la décision du mandataire ce qui représente une lourde responsabilité. Une chose est cependant certaine : les obsèques servent à honorer les défunts mais aussi à initier le travail de deuil des proches. Il est donc parfois difficile de concilier les volontés de chacun. Votre conseiller funéraire DPF est là pour vous guider dans les différents choix à faire.